Bon, j'ai pas eu beaucoup d'avis pour mon prologue mais le peu de comm que j'ai pu lire m'ont fait plasir et encouragés alors voilà^^ Remerciez les demoiselles qui sont passées!
J'espère que ça vous plaira. Certaines avaient aimer le fait que les jumeaux soient ensemble...malheureusement (?) ça n'est pas vraiment encore le cas^^"
Enjoy!
Quelques mois plus tôt.
Ding ding (ndla : huhu ! Tu m'as contaminée crevette lol)
Comme d'habitude, Tom et moi nous battons pour ne pas aller ouvrir, avachis dans le canapé du salon devant une série niaisarde en cette fin d'après midi pluvieuse. Maman nous engueule gentiment avant de s'en charger et on baisse d'un ton pour écouter.
-- Oui ?
-- Je...Vous êtes bien...heu...Simone Kaulitz, demande une petite voix.
-- Que puis-je pour vous jeune fille ?
Maman est devenue méfiante avec toutes ces fans sans gêne qui défilent depuis quelques temps.
-- Je...Heu...Excusez moi !
Apparemment l'inconnue est repartie illico.
-- C'était qui M'man, s'exclame mon frère alors qu'elle revient.
-- J'en sais rien, elle s'est enfuie comme si j'avais la peste !
-- Cherche pas, je grogne.
-- Bref, ça vous dit des gaufres pour fêter les vacances ?
-- C'est quoi cette question ?! Tu nous as pris pour qui, s'indigne mon double.
-- Hum...Bill et Tom Kaulitz. Mais j'ai du me tromper, répond-elle en entrant dans le jeu.
-- Sûrement, acquiesçons-nous en c½ur avant d'aller nous installer à la cuisine.
-- Et ben ! Ya plus de motivation que pour ouvrir aux gens !
-- Imagine c'était une hystérico-dépressive, elle aurait pu me sauter dessus avec une paire de ciseaux et essayer de couper une de mes magnifiques dreads, se moque Tom en jouant avec ses cheveux.
-- ...La prochaine fois tu le laisseras ouvrir, ok M'man ?
-- Hey ! Fait gaffe toi, demain tu prendras le bus pour aller en ville, menace mon aîné.
-- Ou j'appellerais un chauffeur...
-- Gnagna !
-- C'est pas fini vous deux, rie ma mère. Allez, venez avant que la machine refroidisse. (ndla : mais siiii, la machine pour faire les gaufres là !! J'sais pas comment ça s'appelle..^^')
Le lendemain
Cela doit faire dix minutes que l'énorme Cadillac de mon frère est arrêtée le long du trottoir devant la maison et que le débat fait rage mais il est hors de question que je cède !
-- Non c'est pas moi qui vais ouvrir le portail, crie pour la cinquième fois Tom.
-- Et pourquoi ça môsieur ?!
-- Parce que chuis au volant abruti !!
-- Et alors ?
-- J'vais pas sortir de la voiture pour aller ouvrir et remonter après !
-- T'as qu'à me laisser la rentr-
-- SUREMENT PAS !! T'avais qu'à pas planter ton permis !
-- Ca va hein ! Pour une faute, j'te signal. Et puis l'type m'a saqué, je boude, un peu vexé.
Il remet toujours ça sur le tapis ! Et puis ce vieux con m'a regardé comme si j'étais une sous-merde pendant tout l'épreuve. Tss...
-- C'est ça oui ! (ndla : Ja ja Bill es 'st klar-baf- snif) N'empêche que tu vas aller m'ouvrir ce foutu portail.
-- Nan.
-- Bill !!
-- Oui c'est mon nom.
-- VA OUVRIR CE TRUC !!
-- Arrête de t'exciter tout seul grand frère, c'est pas bon pour tes nerfs.
-- Bill, menace-t-il.
-- Rêve, j'irais pas.
-- Tu fais chier.
-- T'as qu'à appeler Maman.
-- ...Mais t'es con ma parole, soupire-t-il.
-- La flemme peut faire faire beaucoup de chose, je devise. C'est Ge qui m'la dit.
-- Et depuis quand tu suis les maximes de Georg ?
-- Depuis que ça m'évite de lever mon cul pour toi, mouhahaha !!
Je me mets à rire tout seul, fière de ma répartie à laquelle mon cher frangin ne trouve rien à rétorquer.
-- Dites moi qu'je rêve ?! Regarde moi là celle là !! Dégage, viens pas polluer notre boîte aux lettres !
Je regarde mon jumeau beugler contre son pare brise qui n'avait pourtant rien fait de mal puis remarque une grande brune plantée devant chez nous. Elle a pas l'air bien méchante pour une fois.
-- Tom, t'es pas gentil.
-- Non mais ça soul man'nant !
-- Elle fait rien de mal.
-- M'en fout.
Il commence à se détacher mais la fille a du l'entendre car elle se retourne vers nous et se crispe. Ca va, on va pas la bouffer non plus ! Elle finit par faire demi tour pour repartir vers ce qui semble être sa voiture et je ne peux m'empêcher de gronder gentiment :
-- Tu lui as fait peur ! Mais puisque tu m'as l'air prêt à sortir, tu peux aller ouvrir le portail !
Je ponctue ma phrase par un immense sourire et mon double sort boudeur de son auto, jurant entre ses dents. La fille n'a toujours pas démarré et je le vois la fusiller du regard alors qu'il sort ses clés.
Je vous avais bien dit que je gagnerai !
~
Bon, pour le moment il ne s'agit que de mettre les bases de l'histoire mais je suis bien obligée de passer par là.
J'attends vos avis avec impatience.
Pas de suite prévue pour le week end prochain, je rentre pas chez moi, mais si j'ai l'occasion j'essairai^^
Bizz
