Visite surpriiiise!!^^ En direct du Mc Do du campus de Dijon! Yahou!! Lol
Et vu que je suis pas trop de mauvaise humeur et que j'au eu des comms t'ut gentiiiils =D Ben je vous mets le chapitre 2!!
Enjoy mes pitites lectrices!
Quelques jours plus tard
Je traîne une de mes lourdes valises –la dernière je crois –dans le coffre de la voiture familiale, prêt à m'envoler pour les Maldives, le soleil, la plage, l'océan. De vraies vacances au calme rien qu'avec mon Tomi !
Et puis je la vois. Toute la semaine elle a fait des allée et venues devant la clôture sans jamais oser glisser sa lettre dans notre boîte et la voilà qui se repointe encore une fois. Va-t-elle y arriver cette fois ?! Tss...Exaspérant...
J'abandonne mon bagage et m'avance vers le portail :
-- Tu sais on va pas te manger.
Elle sursaute violement et se retourna vers moi, les yeux grands ouverts.
-- Heu...
-- Bonjour déjà, je sourie.
-- B-bonjour...
Mouais, c'est pas gagné tout ça.
-- Ecoute, ta lettre là, j'peux la prendre directement non ?
-- ...C'est-à-dire que...Hum...
-- Si tu préfères qu'on ait la surprise, j'peux faire comme si personne ne t'avait vu depuis une semaine, je ne peux m'empêcher de rire.
-- C'est pas ça...
Elle se tord nerveusement les doigts, l'enveloppe par la même occasion. Je sais pas si elle se rend compte qu'elle a l'air ridicule mais...
-- Bon je, finit-elle par reprendre, hésitante, avant de lâcher d'une traite : Je veux bien que vous donniez ça à Mme Kaulitz s'il vous plaît monsieur Bill !
Monsieur Bill ?! Je secoue la tête. Sur quel genre de folle suis-je tombé ?
-- Tu lui veux quoi à ma mère ?
-- Je...rien, oubliez, s'empresse-t-elle de répondre en amorçant un demi tour.
-- Eh attends !
Elle se fige et je sors dans la rue pour aller chercher la fameuse lettre dans sa main, un peu honteux de m'être emporté.
-- Je lui donnerai. Désolé.
-- ...Merci.
-- Je...J'ai cru que t'étais une de ses fans qui la harcèlent depuis un moment, je me sens obliger d'expliquer.
-- Non, chuchote-t-elle. Je...Je vais y aller.
-- Hum...
Je la suis du regard jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans un angle et repart m'occuper de ma valise en glissant le papier dans la poche arrière de mon jean (ndla : j'peux aller la chercher ?!). Je ne sais pas vraiment ce qui m'a fait penser qu'elle n'était pas une « hystérico dépressive » comme dit si bien Tom. Peut-être son regard...ou l'impression de déjà-vu qu'elle m'inspire. La seule chose dont je suis sûr c'est d'avoir fait comme il fallait. Ne me demandez pas pourquoi.
Une fois le coffre chargé, je rentre et me laisse tomber sur une chaise, abandonnant la lettre sur la table de la cuisine.
-- C'est quoi ça, demanda mon double en entrant à son tour.
-- Courrier pour maman.
-- Hahun...Bon, t'es prêt ?
-- Hum.
-- Super, tu peux v'nir m'aider à charger mes val- ?
-- Je t'arrête tout de suite, je le coupe. J'me suis démerdé pour les miennes parce que t'étais à la bourre, manant tu te dé-brouilles.
-- T'es chiant !
-- C'est pour ça qu'tu m'aimes, je sourie en me relevant pour aller chercher de quoi manger.
Tom me rend mon sourire et se laisse docilement embrasser sur la joue. Sa façade arrogante et macho le fait pas le poids devant moi, et ce depuis toujours. Je suis l'une des rares personnes a avoir le droit d'aller voire ce qu'il y avait derrière cette carapace. Showbiz oblige.
-- Aller, bouge toi, je lance entre deux bouchées, j'ai une montée fulgurante de bonté là, profites-en.
-- J'me le ferais pas redire, rie-t-il en regagnant sa chambre.
Je le suis et...
-- Ah oui quand même, je souffle quand je vois les trois gros sacs de voyages. On pars qu'une semaine Tomi.
-- C'est parce que mes fringues prennent plus de place que les tiennes, c'est tout, plaide l'intéressé.
Trois heures plus tard, nous embrassons Maman et Gordon, notre beau-père, une dernière fois, cachés derrière lunettes de soleil et capuches.
-- Pensez bien à mettre de la crème hein ! Et-
-- Maman ! C'est bon, je la rassure.
-- ...Vous m'appelez quand l'avion aura atterrie d'accords ?
-- Oui, soupirons-nous en c½ur.
Mais même si ces élans démesurés de protectionnisme ont le don de nous énerver, je ne peux m'empêcher d'aimer ses moments là et le sentiment qu'ils procurent. Celui d'être comme tout le monde, juste moi. Juste nous.
-- Bon vol les garçons, finit-elle pas dire en nous serrant encore une fois conte elle.
Nous faisons quelques coucous de la main avant de passer sous le portique de détection des métaux et, à peine un quart d'heure après, nous installons dans les sièges moelleux de la classe business. VIP.
-- Prêt Tomi, je sourie, connaissant la peur bleue de mon jumeau pour les avions.
-- Hn...
-- Tu veux que j'te trouve une hôtesse, je me moque gentiment.
-- ...Non...
~
Un tit comm? =D
A la semaine prochaine!!
