Ca y'est, je suis en vacances!!! =D Plus de partiels, plus de résivions, deux semaines de branle complete!! lol
Alors vous aurez peut-être plus de postage^^ genre un ou deux chapitre en rab' en milieu de semaine...ça va dépendre de votre entousiasme!! lol
Je suis désolée de pas avoir prévenu pour le chapitre 2 mais j'étais connectée au McDo et ma batterie se vidait à vitese grand V!
Mais je vous embête pas plus, voici le chapitre 3!!
Et puis Bon anniversaire à Ge (en retard mais bon, c'est chaud pour se connecter à Dijon) Rolalala 21 ans déjà. Trop sur le cul quoi! J'le revoie encore avec ses ch'veux qui ondulaient...lol
-- ...Non...
Je lui lance un regard étonné. C'est bien la première fois qu'il ne prévoit pas de draguoiller (ndla : et oui !! encore mon mot !! mdr) le personnel ! Mais il se contente de me sourire et de prendre ma main.
-- Tu fais très bien l'hôtesse toi-même.
-- J'te préviens, je reste pas assis tout le vol, je lance, sans appel.
-- Oh si, rétorque-t-il.
-- Tss, pourquoi ça marche jamais avec toi ?!
-- C'est pour ça qu'tu m'aimes.
-- Gnagna.
C'est tellement vrai... !
-- Mesdames messieurs, bienvenue à bord du vol 4263 à destination de...
-- T'as vu, je chuchote alors que mes doigts s'engourdissent sous la pression de ceux du dreadé, si on additionne le 2 et le 6 ça fait 483 !
-- Hum, super...
Il aurait pu au moins faire semblant de trouver ça drôle. Passons.
-- Tom, déstresse...
-- J'y peux rien ! Et elle me gonfle déjà l'autre gourde là ! On s'en fout de la température !!
-- Arrête de paniquer, je souffle en affirmant la pression de ma main sur la sienne.
-- Je panique pas !
-- Si tu paniques !
-- Non je-
Nous nous regardons et nous retenons difficilement d'éclater de rire. (ndla : pour ceux qu'aurais pas compris le jeu de mot...panique, genre...pa-nique...toujours pas ? bon c'est pas grave, oubliez -_-) Je me calme doucement de ce fou rire silencieux, fière de moi : j'ai réussi à lui éviter le discours sur les règles en cas d'accident.
-- Bill...On roule là ? (ndla : si si, avant de décoller un avion ça roule)
-- Oui.
-- ...T'es sûr qu'on n'est pas en train de décoller... ?
-- Pas encore.
Il jette des coups d'½il nerveux à travers le hublot contre lequel il est assis.
-- Tom arrête.
-- Mais regarde on décolle !
-- Y faudra bien un jour.
Je le vois déglutir difficilement. Il est trop mignon comme ça. Je lâche sa main et passe mon bras autour de ses épaules, l'attirant vers moi pour qu'il calle sa tête sur la mienne et arrête de fixer le sol qui défile.
-- J'aime pas ça, maugrée-t-il.
-- Je sais, t'en fais pas on en a pas pour très longtemps. Et puis je reste là.
Je commence à dessiner des arabesques sur son bras nu et attend patiemment qu'il s'endorme. Tom est bien la seule personne avec qui je prenne le temps d'être patient ; mais avec lui tout est différent. Il n'y a rien à comprendre. C'est Tom, c'est tout.
Je sort ensuite un bloc note et noircie distraitement la première page. Pas question pour moi de dormir : si mon frère se réveil avant moi il va friser la crise d'angoisse. De toute façon j'aime bien le regarder dormir.
Quelques mots se mettent à danser sur le papier, un besoin d'exorciser un trop plein de sentiment. Il faut que j'écrive et je sais déjà quoi...
-- Tomi...Tom réveille toi.
-- Hummm... !
Je sourie alors qu'il cligne des yeux en émergeant.
-- Tom, on a atterrie. Tu n'es pas mort et nous ne sommes pas sur une île déserte. Enfin si mais c'est celle où nous attend une suite de prince.
-- ...Vrai ? Déjà ?
-- T'as dormi comme un bébé tout du long, je rie.
Nous récupérons nos affaires et nous faufilons entre les sièges pour rejoindre la sortie, Tom devant et apparemment pressé de toucher la terre ferme. Nos valises arrivent au compte goutte mais en une dizaine de minutes nous nous retrouvons dans un taxi, direction le paradis.
Paradis, le mot est faible.
Nous sommes plantés devant la villa qui va nous servir de suite pour une semaine, ébahis. Devant nous s'étale un magnifique jardin exotique qui fait se confondre la bâtisse avec la nature environnante. La nature, il ne semble y avoir que ça a des kilomètres à la ronde.
-- Bill !! Viens voir c'te piscine !! Gott !
Je m'avance à la suite de mon frère, aussi excité que lui et m'exclame :
-- Waaah ! Ya même un jacuzzi ! Le pied !!
-- On y va ?!
-- Mais...On a encore rien déballé.
-- On aura le temps !! L'eau à l'air trop bonne. Aller Billouchou d'amouuuur !
-- T'as trop dormi toi, je me moque. J'vais chercher mon maillot.
--...Pas con.
-- Gott...
Il peut être franchement désespérant. Et puis c'était quoi ce surnom stupide ?!
Il nous fallut un temps records pour retrouver nos maillots après avoir rentrer nos valise à l'intérieur –au moins aussi joli que l'extérieur ! –les enfilés et nous jeter dans l'eau merveilleusement chaude.
-- On dirait un bain, dis-je en faisant la planche.
-- J'veux passer ma vie ici.
-- Huhu, Tom la petite sirène !!
-- Abruti !
-- Hahahaha tu-MERDE !!!
-- Hein ?! Quoi ?! Où ?!
-- On a oublier M'man !
-- ...Oh merde...
Je me précipitais hors du bassin et sautais sur mon jean pour en extirper mon portable. Maman allait nous faire tout un cinéma...
-- ...Allo ?
-- Gordon ?
-- Bill ! Vous êtes arrivés à l'aéroport ?
-- Heu...En faite on est déjà installés là. Maman est dans le coin ?
-- ...Elle prend sa douche.
-- Ah...
Etrange...Elle est plutôt du genre à tourner en rond autour de table sans s'éloigner une seule seconde du combiner. Et puis on dirait que Gordon sort du train fantôme !
-- Bon heu, je vous laisse déballer vos affaires tranquillement. Vous devez être...heu, fatiguer. Passez une bonne semaine les garçons et...On-on vous rappellera.
-- Heu...D'accord, bisous.
-- Au revoir Bill.
Vraiment étrange...
OoOoO (ndla : petit passage sans POV précis, 'schuldi')
Simone lança un regard embué à son mari et murmura :
-- Ils vont bien ?
-- Très bien ma chérie, ne t'inquiète pas.
-- ...Comment je vais leur dire... ?
~
Alors, ça vous plaît??
