Voilà, on est samedi, c'est parti pour la série de trois suites!! Je posterai les autres dans la soirée, surement vers les 16-17h et 22h
Mais là je vous laisse lire^^ J'espère que vous ne serez pas déçue de devoir attendre (longtemps) pour savoir la fameuse nouvelle que Simone doit annoncer à ses fils...^^" J'avais prévenue hein! lol
Merci pour vos comms, ils me font trop plaisir. Je préviens pas pour les suite dans le week end hein, vous êtes au courant de comment je fonctionne donc...(j'aime pas prévenir -_-)
Enjoy!
Je me retourne pour la énième fois dans mon lit, cherchant désespérément le sommeil malgré la douleur qui martèle mon ventre. Plus qu'un mois avant la fin du calvaire. Un problème qui se résout, d'autres qui commencent...
Mais malgré tout je l'aime cette douleur, elle me prouve qu'ils vont bien. Et puis je sais que je peux y arriver. Ce n'est pas comme si je n'avais aucunes expériences dans le domaine et financièrement je viens de toucher l'héritage de ma mère adoptive. Il y a aussi les gens que j'aime et qui ne veulent que m'aider. Non le tout est de ne pas perdre une vie avant terme. Que ce soit la mienne ou la leur...
Rah, je ne supporte plus ces draps, ce lit, ces murs, ce foutu hôpital ! Trois mois, trois mois que je suis cloîtrée ici à tourner en rond, enchaînant les analyses. Le seule chose qui me retienne de m'enfuir c'est ce sentiments qui grandit de plus en plus en moi, cet instinct : vivre pour eux.
Un matin (ndla : OOOONHE DIIIICH !!! nananananaaaaha, c'est un premier matin sans toiiii !)
-- Arrête tu vois bien qu'elle dors !
-- Je peux pas garder ça pour moi, il faut que je lui parle.
-- ...Tu es irrécupérable.
Je les entends se chamailler sur le pas de la porte. Ils chuchotent mais je suis sûre que tout l'étage les entend. Ils n'arriveront vraiment jamais à être discrets.
-- Al, faudra bien lui dire un jour.
-- Oui mais là elle dort.
-- Ben j'vais la réveiller. En douceur c'est promis.
-- Maximilian ou la réincarnation du prince charmant, se moque la voix féminine.
-- Tu sais c'qu'il te dit le prince charmant ?!
Bon, c'est pas tout mais les scènes de ménage je suis pas fan.
-- Les gens, je marmonne, si vous pouviez vous engueuler ailleurs...
-- C'est malin ça, gronde Al en fusillant du regard son voisin.
Je ne peux m'empêcher de sourire devant ça. (ndla : attention, descriptions le retour !!) Aléa a les poings sur les hanches, essayant d'enlever les mèches blondes qui lui tombent sur le visage en soufflant dessus tout en menaçant des yeux son vis-à-vis du haut de son mètre soixante. Vis-a-vis, soit dit en passant, qui la dépasse de quinze bon centimètres. Elle finit pas soupirer et tourne vers moi un regard azur blasé.
-- Désolé de t'avoir réveiller, l'ignore celui que je considère comme mon grand frère en s'approchant du lit, mais on a du nouveau Du' (ndla : prononcez « Dou »).
-- Pour...Pour mes parents ?
-- Hum.
Je me redresse, un peu douloureusement c'est vrai, et les supplies de continuer.
-- On pense qu'on a retrouvé ta mère, souffle Maximilian en déposant un petit paquet de feuille sur ses genoux.
-- ...
-- Elle habitait à Leipzig à l'époque où tu es née, enchaîne Al, mais elle a déménager en 95 je crois. Tu sais on avait trouver son dossier à la DASS le mois dernier.
-- On a mit du temps mais on a enfin retrouvé sa trace. Enfin on pense. Elle habiterait dans un blède près de Magdebourg.
-- Attendez...Vous me parlez de...Simone Kaulitz ?
-- Héhé, il semblerai oui, me sourie le châtain.
-- ...Vous êtes sûrs ?
-- Le meilleur moyen serait d'aller la voire, non ? C'est pas bien loin d'ici et on va essayer de t'obtenir une sortie.
Max m'encourage du regard, une main posée sur la mienne. Il sait que je ne supporte plus d'être enfermée mais je ne me sens pas capable de faire un voyage maintenant. Aussi court soit-il.
Et puis...Simone Kaulitz...La mère des jumeaux les plus connus du pays ! J'aurais pas pu tomber mieux... ! Ils ont quoi, deux ou trois ans de moins que moi, à tout casser. Deux ans...A deux petites années près j'aurais évité les successions de familles d'accueil et les orphelinats. A deux petites années près...
-- Eh miss, ça va ?
-- T'en fais pas Max, juste un peu fatiguée. Je crois que...je vais attendre qu'ils soient là pour aller crapahuter à Magd' !
Je ne mens qu'à moitié.
-- Pas de problème ma grande ! Repose toi bien, on va te laisser tranquille.
-- Encore merci...
Je ne sais pas ce que je ferais sans eux. Sûrement les seules personnes que j'ai rencontrés qui méritent le titre de meilleurs amis.
Je leur fais signe de se rapprocher pour les prendre dans mes bras et les serrer fermement contre moi, me mordant la lèvre pour ne pas pleurer.
Ils se détachent au bout d'un moment, m'embrassant sur les joues –qui doivent être un peu pâlotes- et après quelques dernières idioties quittent la pièce. Je me renfonce dans mes couvertures et me laisse emporter pas mes pensées. J'essaye de mettre un visage sur celle qui semble être ma...mère, et finit par m'endormir.
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Vos avis?


